Qui suis-je ?

Le Coquelicot, c’est d’abord une quête personnelle. Une histoire de transmission, de résilience, et de reconquête de notre lien à la nature.

Tout a commencé dans une caravane normande

Petite, je cueillais déjà des plantes sauvages et des bouquets de lavande avec ma grand-mère suédoise Gertie. On séchait tout ça dans une petite caravane sur leur terrain en Normandie. Ces moments-là, c’est ma madeleine de Proust. Ce qu’elle m’a transmis ? Le goût d’être autonome, curieuse, et fascinée par la nature. Un jour, j’écrirai peut-être ce livre : La caravane de mémé, pour transmettre à mon tour, cette histoire.

Il y a aussi ma marraine, qui a tenu un rôle central dans mon parcours, pendant mon enfance et mon adolescence. Elle m’a appris à trouver la ressource en moi, à ne dépendre de personne, à rebondir face aux coups durs.

Il y a bien sûre, ma maman, douce et d’un optimisme sans faille, qui me transmet depuis toujours, sa gratitude pour le vivant et sa façon si particulière de voir le monde.

Grâce à ces femmes-là, je n’ai aucun talent pour la soumission. 

Pas de clichés fleur bleue ici

Oubliez la fille en robe à fleurs qui caresse des épis de blé au coucher du soleil. Beurk. Être paysanne, c’est intense et pétillant. Ce n’est pas La Petite Maison dans la Prairie. C’est un métier aux multiples facettes : course contre le temps, polyvalence, réactivité, créativité permanente.

Ma démarche : le goût, le plaisir, le vivant

On peut tous se reconnecter à ce qui nous lie à la nature. Là où je vis et cultive, dans le Finistère, je trouve, dans les ressources sauvages, de quoi accompagner et soutenir les maux du quotidien. Avec les épisodes de pandémie que nous avons traversés, notre capacité à prendre soin de nous a été mise à mal. J’ai voulu proposer quelque chose de simple et accessible.

Des infusions avec de vraies plantes (pas des poudres indéfinissables), des aromates qui ont du punch, des condiments gourmands… À des prix corrects. Que les gens arrêtent de se poser la question du choix entre qualité et budget.

Mon approche ? Le goût et la gourmandise d’abord ! Des aromates parfumés, des fleurs qui réveillent les papilles, des fruits, du régressif (sucres aux fraises, au cassis…), et même un vin d’épine pour l’apéro. Parce que le plaisir d’être à table, c’est aussi ça, se reconnecter à la nature. 

Et si on dépoussiérait un peu l’image de la tisane « pisse mémé » ?

Un métier militant (et un peu politique)

La réglementation, c’est tendu : je peux produire et vendre 146 plantes libérées de la pharmacopée française, mais je n’ai pas le droit de donner d’allégations thérapeutiques. Sinon, comment vendre des feuilles d’artichaut absolument imbuvables ?

Alors oui, je propose des produits. Et j’invite les gens à se renseigner, à redevenir acteurs de leur santé. C’est un métier militant en soi.

Local, bio, artisanal – sans bullshit

Toutes mes plantes sont cultivées et séchées dans mes champs à Plouarzel, chouchoutées de la graine au sachet. Production locale, bio, artisanale. Pas de bullshit, juste des plantes qui ont du caractère.

Le Coquelicot, c’est ma façon de partager ce lien à la terre, au goût, à l’autonomie. C’est pétillant, c’est vivant, c’est pour le plaisir. Avec caractère.

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